l’attaque des rêves…

Image de prévisualisation YouTube

 

… depuis plusieurs jours je replonge dans le passé de ma discothèque préférée et voici que tourne en boucle Dream Attack (1989) des sublimes New Yorder… quelle beauté et claque tant pour les oreilles et les yeux… virevoltant à jamais parmi les sons incessants et soudain mon samedi ne sera jamais plus pareil…



bastien lucas, cliché lumineux…

Image de prévisualisation YouTube

 

… scoop, « Cliché » est extrait de L’autre bout du globe, un EP en boîtier cristal (disponible le 26 mai 14) proposant quatre chansons annonçant la couleur du deuxième album de Bastien Lucas à paraître.

Que dire, à part qu’il me tarde tant et que l’univers de Cliché est soyeux, un brin jazzy, aux arrangements élégants… La pop aimé et léchée par excellence !

Enregistré en 2013, arrangé et réalisé par Daran, il permet à Bastien d’exprimer librement sa pop lettrée et efficace.

L’EP est disponible en pré-commande sur iTunes.

lbdg_big



cléa vincent, retiens mon désir…

Image de prévisualisation YouTube

 

… ce soir à Clermont-Ferrand, dans ma chambre d’hôtel je découvre le repérage court de cœur que m’a envoyé la Petite souris. Négligeant j’écoute et regarde les deux chansons et vidéos reçus. Et hop coup de foudre, Cléa Vincent, c’est tout pour moi,  à la fois pop, léger, sans prétention, peut être un peu gnangnan mais j’aime cela… Merci Petite souris pour cette découverte pré estivale…



le beau robot, damon albarn…

Image de prévisualisation YouTube

 

… depuis deux jours je savoure le dernier et 1er album solo du génial Damon Albarn. Loin de Blur et de Gorillaz, DrDee, il nous offre un album intime et chaleureux, sans effet ni arrangement tonitruant… Everyday robots est un bande son pour intérieur ou sieste estivale, le tout est élégant et harmonieux, un raffinement pour moments doux. Le charme magnétique d’une voix attachante qui explore (enfin) une simplicité qui rend le monde heureux.

everyday_robots_album_packshot_high_res_3



le grand katerine…

katerine-604-tt-width-604-height-400-crop-1

… je vous en avait touché deux mots il y a quelques temps, mais le nouveau Katerine est pour moi un bonheur potache et surréaliste des plus jouissif pour un été 14 des plus décalé et amusant. Tout le monde n’aime (plus), je peux comprendre, mais moi je m’en fou je suis un fan absolu. Voici ma petite chronique sur Magnum le dernier opus du fou Katerine.

CD – Philippe Katerine, Magnum, Universal

Et voilà donc le paquebot qui accoste dans un port resté scotché aux années 80 si disco soul entre boules à facettes et autres pat def. Surprenant évidemment comme le personnage qui n’est jamais là où on l’attend. Katerine n’est pas une fille, Philippe n’est pas un garçon et Philippe Katerine un drôle de zozo qui rend rigolo ou maboul les tristes zinzins. Magnum c’est à la fois une glace, une série TV, un gun à la James Bond mais aussi maintenant un disque décalé, déconnant et sidérant. Entre Gainsbarre et Barry White, l’ami et disjoncté Katerine s’autorise tout et son contraire, ses douze chansons semblent au premier abord fort (in)dispensables mais en grattant le strass disco lounge l’essentiel est là… Tous les sujets sont tristes, sérieux et sombres mais, pirouette aidant, traités avec désinvolture et légèreté. Les dictateurs ont été de beaux bébés aimés, les Amiami sont partout et nulle part, le sexe est cool mais tragique, on est seul mais patouseul, et la tournante est trash in or out… Katerine un brin provoc, un peu fainéant, souvent barré, jamais égalé, nous concocte ici un cocktail pour soirée mondaine versus décadente. Soyons sensibles et sexy cool tout en mangeant un magnum dégoulinant au coin de nos lèvres. L’été est proche et cela se sent…



le retour du garçon George…

Image de prévisualisation YouTube

 

… scoop du jour, j’ai appris que le garçon George / Boy George ancien membre du club culture, vient de sortir un nouvel album « This is what i do ». Ce dernier a une bonne critique et semble revenir à la valeur sûre du chanteur des chansons groove enrubannées de sa voix de velours. Je n’ai que 3 mois de retard, ce scoop est le mien et je vous l’offre :

« Ai-je perdu ma couronne ?/Ou suis-je encore le roi ? », demande Boy George dès le premier refrain. L’Angleterre, qui a vécu passionnément ses frasques de star sucrée et sulfureuse (ainsi que sa descente aux enfers), est-elle encore à ses pieds ? Le chanteur de Culture Club fait mine de s’en inquiéter, mais il a pris ses distances avec la foire aux vanités de la pop mondiale. L’amour lui-même est un théâtre qu’il observe (et chante) avec flegme. Le charme de l’album du come-back et de ses chansons douces et acides est dans la détente et l’apaisement, le plaisir assez simple avec lequel il reprend les recettes de Culture Club (un brin de lyrisme, un brin de reggae, une nappe de sirop) et les étoffe d’une voix qui porte joliment les brisures du passé. – Laurent Rigoulet / Télérama, Janvier 14.

Unknown



Hard-Fi c’est la vie…

Image de prévisualisation YouTube

 

… c’est l’été en avril, c’est le bleu dans le ciel, la douceur sur nos visages, les cheveux dans le vent, et c’est donc le temps de Hard-Fi les joyeux lurons britannique à l’énergie contagieuse. Digne petits fils des Clash ou autres ska band ils revitalisent le rock alternatif avec brio et légèreté. Hard to beat et autres pépites sont à découvrir au tournant de leurs trois albums…

hard-fi…



jérémie kisling in inox…

album-jeremk2_cover_ok

ce soir Jérémie Kisling, un chanteur folk pop pour le plus grand plaisir de mes oreilles d’éléphant, se produira en concert et cela se passera à L’Inox à Bordeaux et, comme toujours, le tout sera organisé par le joyeux et motivé collectif de l’association Bordeaux chanson.

infos pratiques : vendredi 11 avril 20h33 : Jérémie Kisling (1ère partie : Rhome), à l’Inox – Bordeaux, tarif B – résa : contact@bordeaux-chanson.org

y serez-vous, Mister CuiCui et moi-même évidemment, on vous y attend…

jérémie kisling ici…

g3863_0



électopolis in héliopolis…

Image de prévisualisation YouTube

 

… aujourd’hui il fait trop chaud pour ce blog, donc à la vitesse subsonique je vous propose la découverte d’Héliopolis le second titre extrait de Bambi galaxy de trublion sidéral Florent Marchet.



électro de chambre : tainted love…

Image de prévisualisation YouTube

 

… vous connaissez le tube planétaire « Tainted love » de Soft Cell sur lequel vous avez dansé sans fin dans les années 80. Et bien voilà une version revisitée ou comment l’électro floppy musique devient une musique insolite pour geek nostalgique. L’orchestre de chambre est composé de 13 lecteurs de disquettes et d’un disque dur. La musique ne meurt jamais jamais…



12345...30

Les Créations de Cindy |
Aux Arts etc... |
yannickguilloguitariste |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des animes en directe
| diattadavid03
| raph's blog