chat / sac alors…

WP_20140522_006

photo, christo, Paris 4, 22 mai 14

… en déplacement ce jeudi sur Paris je fus soudain intrigué par une vitrine à la devanture fort singulière. Des chats, des chats et encore des chats… mais sous une forme très spéciale, des chats sacs à main. Étrange, surprenant, horrible ou décalé. J’ai fait un mini sondage autour de moi, le tout divise, certains criant à l’horreur, d’autres trouvant cela si génial et japonais. Moi je suis mitigé mais je me dis que si je croise un jour dans la rue une fille avec un tel sac… je ne resterai pas indifférent et aurais dans doute un sourire amusé… c’est déjà un bout de bonheur…



attention au parquet !

WP_20140520_010

photo, christo, parquet, balguerie house, 22 mai 14

… ce matin j’ai entendu sur france musique (mon adorée) une chronique littéraire sur un roman qui a attiré ma grande curiosité. Il s’agit du roman Attention au parquet !, de l’écrivain (architecte d’intérieur) Will Wiles (éditions Liana Lévi, 2014). Je me sens très concerné !

Un petit résumé :

« Un appartement spacieux et clair, dans une ville étrangère, prêté par un ami pour un temps indéterminé. Une aubaine. Notre héros londonien pense y trouver le calme et le temps nécessaires à l’écriture de son roman. Ici, aucune faute de goût : baies vitrées, murs immaculés, meubles de grands designers, piano à queue et parquets blonds. Tout est parfait, vraiment. Sauf que… La découverte de plusieurs listes d’instructions aussi précises qu’obsessionnelles, disséminées ici et là par Oskar, le propriétaire, vont très vite l’inquiéter. D’autant que les deux chats de la maison ne l’aideront pas à laisser les lieux dans l’état où il les a trouvés. Pourtant, c’est la seule exigence d’Oskar. Au début, c’est une simple auréole laissée sur le plancher par un verre de vin, puis un coup de griffes sur le cuir d’un canapé, et puis, tout s’enchaîne, ou plutôt se déchaîne, comme si l’appartement lui-même et son si précieux parquet s’acharnaient contre le nouvel occupant, lequel a un penchant marqué pour la boisson… 
Absurde, cruel, presque kafkaïen – l’humour british en plus –, Attention au parquet !, critique drôlissime de la perfection, est un monologue intérieur aussi addictif qu’un thriller ». 
Wet Eye Glasses


cléa vincent, retiens mon désir…

Image de prévisualisation YouTube

 

… ce soir à Clermont-Ferrand, dans ma chambre d’hôtel je découvre le repérage court de cœur que m’a envoyé la Petite souris. Négligeant j’écoute et regarde les deux chansons et vidéos reçus. Et hop coup de foudre, Cléa Vincent, c’est tout pour moi,  à la fois pop, léger, sans prétention, peut être un peu gnangnan mais j’aime cela… Merci Petite souris pour cette découverte pré estivale…



le beau robot, damon albarn…

Image de prévisualisation YouTube

 

… depuis deux jours je savoure le dernier et 1er album solo du génial Damon Albarn. Loin de Blur et de Gorillaz, DrDee, il nous offre un album intime et chaleureux, sans effet ni arrangement tonitruant… Everyday robots est un bande son pour intérieur ou sieste estivale, le tout est élégant et harmonieux, un raffinement pour moments doux. Le charme magnétique d’une voix attachante qui explore (enfin) une simplicité qui rend le monde heureux.

everyday_robots_album_packshot_high_res_3



le grand katerine…

katerine-604-tt-width-604-height-400-crop-1

… je vous en avait touché deux mots il y a quelques temps, mais le nouveau Katerine est pour moi un bonheur potache et surréaliste des plus jouissif pour un été 14 des plus décalé et amusant. Tout le monde n’aime (plus), je peux comprendre, mais moi je m’en fou je suis un fan absolu. Voici ma petite chronique sur Magnum le dernier opus du fou Katerine.

CD – Philippe Katerine, Magnum, Universal

Et voilà donc le paquebot qui accoste dans un port resté scotché aux années 80 si disco soul entre boules à facettes et autres pat def. Surprenant évidemment comme le personnage qui n’est jamais là où on l’attend. Katerine n’est pas une fille, Philippe n’est pas un garçon et Philippe Katerine un drôle de zozo qui rend rigolo ou maboul les tristes zinzins. Magnum c’est à la fois une glace, une série TV, un gun à la James Bond mais aussi maintenant un disque décalé, déconnant et sidérant. Entre Gainsbarre et Barry White, l’ami et disjoncté Katerine s’autorise tout et son contraire, ses douze chansons semblent au premier abord fort (in)dispensables mais en grattant le strass disco lounge l’essentiel est là… Tous les sujets sont tristes, sérieux et sombres mais, pirouette aidant, traités avec désinvolture et légèreté. Les dictateurs ont été de beaux bébés aimés, les Amiami sont partout et nulle part, le sexe est cool mais tragique, on est seul mais patouseul, et la tournante est trash in or out… Katerine un brin provoc, un peu fainéant, souvent barré, jamais égalé, nous concocte ici un cocktail pour soirée mondaine versus décadente. Soyons sensibles et sexy cool tout en mangeant un magnum dégoulinant au coin de nos lèvres. L’été est proche et cela se sent…



derrière le rideau de pluie…

errance2

michel séméniako, errances

… cette semaine la petite phrase extraite du roman photo « Derrière le rideau de pluie » de Guillaume Le Touze et Michel Séméniako :

« Au fil des années, j’ai grandi, tandis que mon père vieillissait, rien là de très original, sauf que ce double mouvement ascendo-descendant s’est déroulé sur deux parallèles qui, on s’en serait douté, jamais ne se rencontrèrent. Nos échanges demeurent courtois comme un déjeuner au consulat du Japon sur les terres volcaniques du Cap-Vert ».

Guillaume Le Touze, écrivain de l’absence et Michel Séménioako, photographe, Derrière le rideau de pluie, éd Thierry Magnier, 2007



radio rotin…

Lexon_MLehanneur1-1

… le jour de la fête du travail, entre muguet et repos, voici le nouvel objet indispensable à notre modernité, la fameuse radio hybrid by lexon. La technologie et le charme glamour de nos années rétros.

HYBRID DAB+/FM : un brin rétro, il séduit forcément, léger on l’apporte partout, hybride il est génial. Sous sa carrosserie de rotin, il cache des trésors de technologies comme amplificateur MP3, radio, nom de la station et son message, câble USB, niveau de batterie, sortie écouteurs. Bref un condensé de modernité dans un étui fifties pour vos déplacements à 79 € chez Lexon bien sûr.

 



le retour du garçon George…

Image de prévisualisation YouTube

 

… scoop du jour, j’ai appris que le garçon George / Boy George ancien membre du club culture, vient de sortir un nouvel album « This is what i do ». Ce dernier a une bonne critique et semble revenir à la valeur sûre du chanteur des chansons groove enrubannées de sa voix de velours. Je n’ai que 3 mois de retard, ce scoop est le mien et je vous l’offre :

« Ai-je perdu ma couronne ?/Ou suis-je encore le roi ? », demande Boy George dès le premier refrain. L’Angleterre, qui a vécu passionnément ses frasques de star sucrée et sulfureuse (ainsi que sa descente aux enfers), est-elle encore à ses pieds ? Le chanteur de Culture Club fait mine de s’en inquiéter, mais il a pris ses distances avec la foire aux vanités de la pop mondiale. L’amour lui-même est un théâtre qu’il observe (et chante) avec flegme. Le charme de l’album du come-back et de ses chansons douces et acides est dans la détente et l’apaisement, le plaisir assez simple avec lequel il reprend les recettes de Culture Club (un brin de lyrisme, un brin de reggae, une nappe de sirop) et les étoffe d’une voix qui porte joliment les brisures du passé. – Laurent Rigoulet / Télérama, Janvier 14.

Unknown



la petite phrase de super maria de tricatel…

acdt

… cette semaine la petite phrase de Super Maria entendue Au cœur de Tricatel le fameux label de musique de génial Bertrand Burgalat :

« La musique de Tricatel paraît superficielle, mais elle est émotive, comme une goélette aux voiles fléchées vers la stéréo… »

Savourer l’univers de Tricatel dans le disque Au coeur de Tricatel, une écoute sélective ici…



crazy stupid love movie…

Image de prévisualisation YouTube

 

… c’est mercredi et l’heure de ma séance ciné adoré. Je vous propose de (re)découvrir le singulier et hilarant film américain Crazy stupid love réalisé par Glenn Ficarra et John Requa, sorti en 2011 avec Steve CarellRyan GoslingJulianne MooreEmma Stone. Cela ressemble à une vulgaire comédie américaine bien lourde et à l’humour bien grand et pourtant cela n’a rien avoir avec tout cela et est plutôt une comédie douce amère, un brin étrange et décalée. Il a des scènes d’un humour corrosif irrésistible. J’ai adoré ce film aux acteurs si bons, beaux et élégants, qui m’a provoqué un rire salvateur.

Synopsis :

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ.



12345...26

Les Créations de Cindy |
Aux Arts etc... |
yannickguilloguitariste |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Des animes en directe
| diattadavid03
| raph's blog