le retour du garçon George…

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… scoop du jour, j’ai appris que le garçon George / Boy George ancien membre du club culture, vient de sortir un nouvel album « This is what i do ». Ce dernier a une bonne critique et semble revenir à la valeur sûre du chanteur des chansons groove enrubannées de sa voix de velours. Je n’ai que 3 mois de retard, ce scoop est le mien et je vous l’offre :

« Ai-je perdu ma couronne ?/Ou suis-je encore le roi ? », demande Boy George dès le premier refrain. L’Angleterre, qui a vécu passionnément ses frasques de star sucrée et sulfureuse (ainsi que sa descente aux enfers), est-elle encore à ses pieds ? Le chanteur de Culture Club fait mine de s’en inquiéter, mais il a pris ses distances avec la foire aux vanités de la pop mondiale. L’amour lui-même est un théâtre qu’il observe (et chante) avec flegme. Le charme de l’album du come-back et de ses chansons douces et acides est dans la détente et l’apaisement, le plaisir assez simple avec lequel il reprend les recettes de Culture Club (un brin de lyrisme, un brin de reggae, une nappe de sirop) et les étoffe d’une voix qui porte joliment les brisures du passé. – Laurent Rigoulet / Télérama, Janvier 14.

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le château de barguerie…

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photo, christo, château balguerie, rue lybardie, bordeaux, 26 avril 14

… ma ville est source de surprises permanentes au fil des ballades et excursions urbaines sans fin. Voici venue le temps de vous présenter notre patrimoine local, le château balguerie situé rue leybardie à bordeaux, une villa arcachonaise perdu entre immeubles récents et petites échoppes. Une bâtisse imposante, un brin rococo, que l’on imagine jadis perdu dans la campagne lorsque la ville n’était pas encore si étendue. Peut être qui vivent encore quelques descendants des grandes familles de négoces… J’ai bien regardé mais personne aux fenêtres ne m’a fait un peut coucou de la main…

 



la petite phrase de super maria de tricatel…

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… cette semaine la petite phrase de Super Maria entendue Au cœur de Tricatel le fameux label de musique de génial Bertrand Burgalat :

« La musique de Tricatel paraît superficielle, mais elle est émotive, comme une goélette aux voiles fléchées vers la stéréo… »

Savourer l’univers de Tricatel dans le disque Au coeur de Tricatel, une écoute sélective ici…



crazy stupid love movie…

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… c’est mercredi et l’heure de ma séance ciné adoré. Je vous propose de (re)découvrir le singulier et hilarant film américain Crazy stupid love réalisé par Glenn Ficarra et John Requa, sorti en 2011 avec Steve CarellRyan GoslingJulianne MooreEmma Stone. Cela ressemble à une vulgaire comédie américaine bien lourde et à l’humour bien grand et pourtant cela n’a rien avoir avec tout cela et est plutôt une comédie douce amère, un brin étrange et décalée. Il a des scènes d’un humour corrosif irrésistible. J’ai adoré ce film aux acteurs si bons, beaux et élégants, qui m’a provoqué un rire salvateur.

Synopsis :

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ.



la rage vitale d’eddy bellegueulle…

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 … le mardi c’est le moment des repérage littéraire qui marquent la maison Balguerie. Voici donc la belle chronique de Mister CuiCui qui vient de terminer le roman vie d’Edouard Louis, ou les mots comme rage sociale, le chemin est encore long et loin avant une banalisation tant attendue. Je viens de commencer l’ouvrage et je suis déjà captivé par cette belle écriture source de résistance et de vie :

Livre – Edouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule, Le Seuil

En finir avec Eddy Bellegueule, le sobriquet trainé depuis son enfance ou comment s’affranchir d’un milieu qui vous est hostile ? Edouard Louis a pourtant une belle gueule, vu à la télé, entendu sur les ondes, ce jeune, très jeune homme, si pertinent du haut de ses vingt et un ans, sait capter l’attention. Nous attendions avec impatience ce roman du sociologue, simple et perspicace, qui témoigne de sa fastidieuse existence de gay dans un milieu très populaire où aucune place à la différence n’est possible. La pauvreté matérielle, culturelle et relationnelle de sa famille du nord de la France est une souffrance quotidienne dont il veut s’extraire dès que cela est possible. Tout petit déjà ses gestes, sa voix révèlent une singularité insoutenable pour l’entourage qui tantôt élude par honte, tantôt agresse pour conjurer le sort. Tapiole et autres insultes, violence, incompréhensions sont l’équation de son éducation. Les mots justes, sans vengeance, offrent un éclairage limpide sur les fondements d’une partie de la société qui malheureusement n’a pas les moyens de s’ouvrir sur les questions humaines. Edouard Louis contre Eddy Bellegueule : plus qu’un coming out, une diplomatie.

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la poulette éphémère…

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photo, christo, Paris 9ème, avril 14

… j’ai mal au ventre ou presque et vous ? Tout ce chocolat pour un seul jour quel art de la consommation. Allez j’arrête de jouer les vieux grincheux et je vous présente Miss Poulette dite l’Éphémère… elle est belle, bien dodue et a plein de petits poussins si croquant / craquant. Allez hop je suis sûr que cette poulette n’existe déjà plus, soit elle a fondu au soleil ou, plus certainement, dans les bouches goulues d’affreux bambins affamés !

Bon chasse à l’ours…



on n’est pas tout seul dans la vie…

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patouseul on est patouseul nous dit le disjoncté Katerine. Magnum son nouvel album sortie le 7 avril tourne en boucle sur nos multiples lecteurs audiosoniques. Dans la maison balguerie nous en sommes vous (je pense qu’ailleurs aussi mais dans certaines autres sphères un peu moins… on ne peut pas être si décalé et plaire à tous !). Pour un avis plus éclairé, une petite chronique détaillée arrivera ici la semaine prochaine. En attendant, dansons ce dimanche sur Patouseul…



le temps des gariguettes et ciflorettes…

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photo, christo, gariguettes sensations, avril 14

… voici venue le temps des fraises gariguettes que nous avons commencé à déguster dans la semaine. Mais nous sommes gourmands et sommes donc dans le Languedoc Roussillon (à Juvignac aux portes de Montpellier) pour savourer les fraises de Nîmes,  les gariguettes et les Ciflorettes, à croquer sans fin… Vous saviez que nous mangions la fleur de fraise ?

les fraises du languedoc…



les miniatures de jean echenoz…

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photo, olivier roller, 2006

… cette semaine les petites phrases de Nelson, extraites du dernier recueil de 7  nouvelles de Jean Echenoz l’adoré, sortie le 3 avril dernier :

« Hiver 1802, manoir dans la campagne anglaise, l’amiral Nelson vient dîner. Les autres invités se pressent dès qu’il paraît au salon parmi les tentures, candélabres, cuivres, portraits d’ancêtres, peintures florales, fleurs. On l’admire alors qu’il revient de la bataille de Copenhague. Il a l’air fatigué, se dit-on mais qu’il est beau, pensent-elles. Fatigué, certes, il y a de quoi, après tout ce qu’il a vu ».

Jean Echenoz, écrivain de l’essence, Caprice de la reine , éditions de minuit, avril 14



je dis quizz 84 : mais c’est la maison de qui ?

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… voici le temps du printemps et son je dis quizz, édition 84 en ce mois d’avril 14.

Au je dis quizz 83, il fallait trouver la direction de Barbezieux en Charente évidemment où je me rend souvent pour mon travail.  Beaucoup de bonnes réponses et après tirage au sort auprès de l’huissier CuiCui, l’heureuse gagnante est la fidèle lectrice Odile dR, elle recevra très vite un petite cadeau maison.

Cette semaine voici la question énigme du jour :

Mais pour qui est celle belle et design petite maison made in france ?

A vous de jouer ici ou sur : christorama1@gmail.com (des indices sont fournis sur simples demande, n’hésitez pas pour ainsi multiplier vos chances !) et peut-être aurez vous la chance de gagner un cadeau maison toujours un bel objet culturel

A très bientôt, pour le Je dis quizz n° 85…



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