le fleuve amalric…

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… c’est la dernière chronique de la saison, car dès demain je passe en mode « Mon été permanent » ou la fameuse rubrique estivale de ce bloggy. Le principe, inauguré l’été dernier, est assez simple : chaque jour ou presque (selon mon envie, le lieu où je me trouve, la proximité ou non d’une connexion au netto), une photo maison, un commentaire libre, rapide et spontané… Mon été à moi au quotidien et souvent avec vous, la générosité est de mise dans cette maison !

Pour finir la saison plus rigoureuse, voici l’entretien fleuve donné à Télérama de mon acteur fétiche et adoré, le fameux Mathieu Amalric :

« Héros-inspirateur de Desplechin, mais aussi des frères Larrieu, de Iosseliani et même de Spielberg.… C’est sous ce jour d’acteur au regard étrange que l’on connaît surtout Mathieu Amalric, pourtant déjà réalisateur. “Tournée”, son 4e long métrage en salles cette semaine, et pour lequel il a a reçu le Prix de la mise en scène à Cannes, marque son irruption dans le club des cinéastes qui comptent… autant qu’un aboutissement logique. Rencontré plusieurs fois ces derniers mois, il se confie longuement sur ses origines, son travail d’acteur, ses obsessions de cinéaste. Et raconte comment il a vécu ce Festival de Cannes si particulier » (source, télérama, expresso du 30 juin 10).

mathieu amalric, comment j’ai tourné cinéaste…

… pour moi ses films clés (parmi ceux que j’ai vu) sont dans le désordre : Rois & Reine, La Sentinelle, Comment je me suis disputé (ma vie sexuelle…), Mange ta soupe, Le stade de Winbledon, La brèche de Roland, Un homme, un vrai, Un conte de Noël…

… à demain pour débuter Mon été permanent avec la reprise des détails qui comptent, le n° 31… version 2010…



réveillez-vous Paul Weller est là…

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… sortie depuis quelques mois, je l’avais un peu oublié face au flux de nouveautés depuis début janvier 10. Voilà donc un extrait pop rock du sublime songwriter Paul Weller. Le temps est passé des Jam à The Style Council… mais la Mod génération est bien là… et moi je suis au paradis.

Je n’ai pas vraiment eu le temps d’écouter l’intégralité de ce nouvel opus… encore un devoir de vacances à venir !

Wake up the nation ? semble bien à propos !!! Shout to the top aussi !

… et en mini résumé : « Paul Weller (de son vrai nom John Paul Weller) est né le 25 Mai 1958 à Woking dans le Surrey en Angleterre. C’est un chanteur et compositeur anglais. Paul Weller est à l’origine de la création de deux groupes célèbres: The Jam et The Style Council. Au Royaume-Uni il est considéré comme une institution nationale car la plupart de ses compositions sont maintenant enracinées dans la culture britannique, il est cependant resté une star nationale plus qu’internationale.

Il est également la figure de proue de la renaissance du mouvement mods. » (source : wikipedia)



au revoir les joujoux…

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photo, christo, bye bye joujoux, Cubzac les Ponts, 33, juin 10

… et voilà, c’est renversant après quelques Noëls voici ce que deviennent divers jouets tant aimés, acceptés et maintenant délaissés. Ils ne sont même pas cassés, juste un peu fanés voire grippés ! Nous voilà dans une illustration parfaite de consommer plus pour jeter plus (vite). Nous à la maison balguerie nous avons une théorie simple comme bonjour, si nos vieux objets ne nous servent plus et que l’on souhaite s’en séparer, nous les mettons devant la porte, bien propres, en scène, avec parfois un petit mot explicatif… et attendons 1 ou 2 jours. Souvent ils semblent trouver une deuxième maison, une autre utilisation… Sinon, nous les amenons à la déchetterie ! 

Et vous comment faîtes vous pour être éco-citoyen au quotidien ?



la promesse…

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… il fait trop chaud pour passer du temps devant un clavier, préférons la sieste douce à l’ambiance lumière filtrée… et pour accompagner le tout en toile de fond le dernier morceau du doué Villagers et son Ship of promises

bon samedi entre ombre et flots…



la petite phrase de christian gailly…

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frederick hodges, piano jazz man, san francisco

… cette semaine la petite phrase extraite du dernier très beau roman de Christian Gailly que j’ai dévoré et fini hier soir :

« C’était peut être ça, sa véritable infirmité. L’invalidité qu’il avait rapportée de la-bas. Une incapacité à ne pas aimer : A la grange, il aimait Nadia, il aimait Rose à l’hôtel d’Angleterre, chez lui il aimait Lily, et si d’autres s’étaient présentées dans cette même période sans doute les aurait-il aimées.

Au fond, il n’y a que le drame, la mort, pour enrayer un tel système. »

Christian Gailly, jazz romancier, Lily et Braine, Éditions de minuit, 2010, page 168

… un si beau roman que l’été est son ombre portée…



MGMT mode d’emploi…

http://www.dailymotion.com/video/xdonjj

 

… nous sommes plusieurs à être sur la même longueur d’onde (ça fait parfois du bien). Ainsi, Mister Cui Cui version Youpi Youpi, Philou de Toulouse, Blake, Francky01 (tiens que des garçons !) pour dire que les bambinos de MGMT font une pop bordélique parfaite. On en parle ici et , mais aussi là… et du coup donc aussi là-bas.

Voici la musique pour un été parfait…

… et vous (les filles qui venez souvent ici, la Petite souris, Odile dR, Trotinella, Perrette, Caroline Cerise, Nad, Chris la toulousaine…) (mais aussi les autres garçons ) qu’en pensez-vous ?



virgina woolf la cosmopolite…

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… voici une édition que j’aime beaucoup, j’aime leurs choix exigeants, leurs éclectismes, leurs auteurs hors des sentiers battus… des mots et des phrases élégants, ou le plaisir d’une littérature différente et ouverte sur le monde : La collection La Cosmopolite. Et voilà que sort en ce mois de juin le journal intégral (1915-1941) de Virginia Woolf… le tout pour me plaire autour de multitudes de pages à la chronologie tempérée.

« Marie-Pierre Gracedieu, directrice de la collection La Cosmopolite chez Stock

Rappelons-nous que résister et penser c’est la même chose, que les livres sont nos meilleurs amis, et qu’il ne faut jamais, jamais, dévier de ce que nous savons juste et nécessaire au nom des convenances, des frilosités et de la désespérance. Virginia Woolf dont, en ces temps de vulgarité triomphante, de cynisme arrogant et de destruction de nos âmes, il est plus que jamais recommandé de lire le Journal, la promenade au phare, Mrs Dalloway, Une Chambre à soi…

Et le rose lui va si bien à notre chère et grande Virginia. Le rose pâle et poudré de La Cosmopolite, la collection dédiée aux auteurs étrangers qui fête si gracieusement ses cent printemps chez Stock. Depuis quatre ans en effet, la belle au Bois Dormant s’est réveillée, plus fraîche que jamais grâce aux soins avisés de sa nouvelle marraine. Cette bonne fée a tout juste 34 ans et a dû passer par la case école de commerce avant de donner libre cours à sa passion des livres. Grâce à elle Jorge Amado, le brésilien, est de nouveau disponible, Carson Mc Cullers revient préfacé par un jeune écrivain, Virginia Woolf bénéficie d’une traduction dépoussiérée, et, enfin, des auteurs contemporains, venus d’Europe du Nord ou de l’Est, d’Amérique Latine, des Antilles ou de l’Espagne, prennent place sous la couverture rose aux côtés des grands anciens ».

… Stock, un éditeur depuis 1708… la durée est une gourmandise pour nos yeux…

 



le basil de l’été…

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photo, christo, basil balguerie, 21 juin 10

… c’est renversant l’an dernier j’ai appris de nouveaux mots anglais et notamment un que j’aime bien Basil pour basilic. Et voici ce jour l’été et le plaisir de savoir que mes semis de basil arrivent a maturité comme l’été…

Il me manque encore les tomates et l’harmonie sera parfaite !

Bon été à vous…



ce soir la vérité ou presque…

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… j’avais adoré le livre de Stephen McCauley et ce soir je prends le temps de regarder le film. Une petite angoisse comme toujours quand je visionne un film adapté d’un roman tant aimé. Mais karin Viard, André Dussolier et François Cluzet sont là et me rassurent un peu…

La vérité ou presque, un film de Sam Karmann, 2007

« En adaptant le roman de l’Américain Stephen McCauley, Sam Karmann ne se contente pas de former une ronde sentimentale entre gens de bonne compagnie. Il veut composer une variation sur la mélancolie, ce mal qui planait déjà dans Kennedy et moi et A la petite semaine, ses deux premiers films. Pour faire partager ce sentiment plus musical que cinématographique, il mise sur le jazz, qui tient lieu de BO et de fil rouge au film, et lui donne un drôle de tempo intérieur, un peu relâché parfois, mais tendu quand une réplique sans afféterie ou une vérité simple fait mouche ». (source télérama)



trois photos…

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photo, christo, trois photos, juin 10

… un bout de canapé, trois photos de l’ami Pierre Chambres et le décor est planté, minimalement visuel…



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