pause…

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christo, bordo, décembre 09

… envie d’un verre de bière fraîche…mais où la trouver ?



j’ai vu tant de choses…

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… le printemps est aussi vite parti qu’il était apparu… ce matin j’ai vu tant de gouttes de pluie que j’ai repensé à cette si belle scène d’un film culte dans ma cinémathèque personnelle…

Être un répliquant et avoir vu tant de choses dans le monde des humains…que la pluie en devient poésie…



le confort de la mort…

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francis bacon, self portrait, dublin

… c’est renversant dans les prisons californiennes les condamnés espèrent (presque) la mort pour un confort plus meilleur… étrange et morbide projet de vie mes amis. 

« Les conditions de vie des prisonniers hébergés dans le couloir de la mort californien sont bien meilleures que celles des quartiers de haute sécurité. Ainsi, à la prison d’État de San Quentin, où croupissent 675 condamnés à mort masculins, mieux vaut atterrir dans le « death row » que dans une autre unité.

Idem à Chowchilla, la gigantesque prison de femmes, où vivent 15 condamnées, certaines depuis 20 ans ou plus, comme ma correspondante Rosie Alfaro, 38 ans. A 18 ans, shootée à l’héroïne et la cocaïne, Rosie a participé au meurtre horrible d’une petite fille de 9 ans. Elle est dans le couloir de la mort depuis. J’ai fait sa connaissance il y a environ huit ans.

Alors que le reste de la population carcérale doit s’entasser à plusieurs dans une geôle, faute de place (il y a plus de 160 000 détenus dans les 33 prisons d’Etat en Californie), les condamnés à mort jouissent de cellules individuelles, plus spacieuses où leur sont servis deux de leurs repas.

Ils bénéficient de privilèges inconnus des autres détenus comme celui d’utiliser le téléphone presque à loisir (puisqu’ils doivent pouvoir contacter leurs avocats), de prendre une douche quotidienne, de posséder un poste de télévision ou un lecteur de DVD, dont ils ont le contrôle.

A Chowchilla, les condamnées peuvent décider de garder la porte de leurs cellules ouverte dans la journée afin de déambuler dans le couloir de la mort, se retrouver dans la salle commune ou se rendre mutuellement visite » (source : www.rue89.com).

Est-ce cela que l’on nomme le california dreamin’ ?

Merci Trotinella pour ce scoop renversant et à la semaine prochaine pour chavirer de surprise dans ce doux monde…



le métal plié…

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niort, 09

… l’industrustrialisation si décriée à une époque fait son retour en force dans nos intérieurs. Il est des pliages métalliques qui deviennent intemporels comme ces fameuses chaises et tabourets…

Bon dimanche…



un bach et ça repart…

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… entre midi et deux dans mon automobile ma radio préférée, ma chère France Musique, met dans mes oreilles Jean Sébastien Bach et son Concerto pour 4 clavecins en la mineur Bwv 1065 (une très belle version par Trevor Pinnock, Kenneth Gilbert, Lars Ulrik Mortensen et Nicholas Kraemer, clavecins – English Concert, en 1981 – Archiv)…

… et tout d’un coup le volume augmentait et le bonheur envahissait l’habitacle… le soleil était encore là et cela ressemblait à une forme de bonheur léger !

 

 



Maître Capela 5 : avatar…

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Bonjour amis du pinaillage et autres curiosités linguistiques !

Aujourd’hui, un mot à la mode « avatar » :

Ce mot vient du sanscrit et désigne la descente sur terre d’un être divin. Il désigne aussi l’une des phases de transformation, de métamorphose subie par une personne ou une chose (ex : les avatars d’un texte plusieurs fois modifié).

Il est utilisé aujourd’hui très souvent pour « des êtres libres et créatifs qui, à partir d’un état de source, peuvent créer des états qu’ils peuvent expérimenter réellement et possèdent le courage et la capacité d’intégrer une création ; la capacité de diriger leur propre identité ; la capacité de changer l’interprétation de leurs expériences. » (Petit Robert) (Vous noterez au passage que le Petit Robert ne se gène pas pour faire des répétitions dans ses définitions…).

L’emploi d’avatar dans le sens de « mésaventure » (ex : la voiture de ce concurrent malchanceux a subi plusieurs avatars) est donc impropre. On suppose que cet emploi est dû à un amalgame avec le mot « avarie ».

Mille mercis Maître Capela et à dans une semaine au pire dans 15 jours… 



le petit film tant aimé de la semaine…

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… voilà un film sorti en 2006 et que je n’ai vu qu’hier soir. Le plaisir fut au rendez-vous avec un univers sans tabou, une histoire d’amour(s) dans le New-York post 11 septembre et une bande originale des plus rafraîchissante. Je ne peux que vous le conseiller de voir Shortbus mais attention âme prude ou sensible s’abstenir !

« Shortbus est un film américain réalisé par John Cameron Mitchell sorti en 2006. Il est sorti officiellement en salle en octobre 2006, après avoir été présenté au mois de mai de la même année au festival de Cannes. Le film cherche à « démystifier » le sexe en le montrant à l’écran dans plusieurs scènes de façon explicite. Aucune des scènes sexuelles du film (exceptée une seule selon le réalisateur et y compris les différentes scènes d’orgie) ne sont simulées. Le titre de travail du film était « The Sex Film Project ». Le script final a été adapté et écrit en collaboration avec les acteurs du projet (ainsi qu’il est mentionné dans le générique de fin). Le concept du salon est lointainement inspiré d’une série d’événements appelés « Lusty Loft Parties » qui se sont déroulés à Dumba entre 1992 et 2002, ainsi que des « CineSalon » hebdomadaires, tous organisés par Stephen Kent Jusick, qui joue Creamy dans le film » (source : www.wikipedia.org). 



la sécurité sociale made in USA…

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near falling water, usa, august 2010

… j’ai souvenir l’été dernier lors de notre périple au USA avec Trotinella, OdiledR et Mister Cui Cui d’avoir été apostrophé un soir dans un bar d’une petite ville déserte entre Pittsburgh et Washigton DC. Entre deux bières, une dame voulait nous inviter à un débat radio pour parler du système de sécurité sociale française… C’était déjà en effervescence et le modèle français vanté et décortiqué par la presse.

Nous en avons discuté avec cette dame, comprenant une phrase, pour ne pas dire un mot sur deux… et voilà peut être que nos efforts pédagogiques ont porté leurs fruits !

Bravo pour le vote de la réforme du système de santé au USA… mais rien n’est gagné comme le montre les premières manifestations contre cette avancée :

this is not america...

… gageons que nous en parlerons avec notre ami Scott, l’américain-bordelais qui sera parmi nous dès demain…



珍珠奶茶 pinyin, bubble tea ou boba…

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… mais c’est quoi au juste ?

Figurez vous que Trotinella connaît bien mon goût pour l’empire du soleil et autres curiosités et m’informe d’une nouvelle boisson qui commence à arriver en France, le fameux thé aux perles, bubble tea ou boba. Je ne suis peut être pas obligé d’aimer, même si ce breuvage contient du thé, mais je me dois de goûter cela au plus vite… de plus j’aime beaucoup le tapioca… mais le tapioca géant je ne sais pas encore !

« Le thé aux perles, aussi appelé thé aux bulles, boba ou bubble tea, est une boisson d’origine taïwanaise. C’est un mélange de thé froid ou chaud et de lait, parfumé de diverses saveurs, et de boules noires de tapioca, qui donnent son nom au thé aux perles. Elles s’aspirent en général par une paille de diamètre hors normes.

Inventé dans les années 80, le thé aux perles a fait son entrée en 1990 dans la liste des boissons proposées par les chaînes de salons de thé jeunes et de boissons à emporter, secteur florissant à Taïwan. C’est une boisson si populaire dans son île d’origine qu’on en parle souvent comme de la « boisson nationale ».

Son nom le plus courant à Taïwan est thé aux perles (珍珠奶茶 pinyin : zhēnzhū nǎichá). Une variété originaire de Tainan comprenant des boules de tapioca de plus grande taille est appelée boba (波霸奶茶 pinyin : bōbà nǎichá), appellation argotique pour une femme à la poitrine généreuse. Le nom de bubble tea lui a été donné en vue de la vente à l’étranger ; à Taïwan, thé à bulles ou thé mousseux (泡沫紅茶 pinyin: pàomò hóngchá) désigne une autre boisson. (source : www.wikipedia.org)

Pour faire votre thé aux perles se rendre ici pour : 

la recette en image

ps : si vous voulez la traduction de cette recette galactique demandez à Mister Cui Cui ou à mon ami Scott dans quelques jours parmi nous à Bordo city



les jonquilles rient…

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photo, christo, les jonquilles de blaguerie, 21 mars 10

… et je souris



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