la boule verte et le monde…

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… ce week-end chez des amis dans la Vienne nous avons découvert un objet des plus intéressant, une belle boule verte, si ronde et si verte qu’elle subjugua nos esprits et nos sens. Elle se présente sous son plus bel apparat et avec quelques picots pour rompre sa texture des plus lisse. Un brin de futur ou un brin d’autrefois telle était la question. Certains furent évidement sceptiques, d’autres très enthousiastes. Mais que nous veut donc cette belle boule verte… du bien apparemment… merci d’avance donc…

mais c’est quoi cette boule verte qui veut du bien à notre monde ?

et si cette boule verte était enfin le cadeau idéal de Noël… il s’agit de la :

« Biowashball va devenir l’objet du futur indispensable à chaque foyer qui se respecte, et surtout qui se dit bio, écolo, vert. Vert comme cette boule à picots dont les billes de céramiques modifient les propriétés de l’eau. Fini la corvée du baril de lessive si lourd et ce pour environ 30 € (www.vivre-mieux.com) ».  



peau végétale…

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photo cédric pollet

… les écorces des arbres ne sont pas soldées, il faut les regarder, les toucher, les sentir, les caresser, les observer et les prendre en photos. C’est ce que fait depuis des années le jeune photographe naturaliste Cédric Pollet qui sillonne le monde, ses parcs et ses forêts pour ramener un imagier coloré, aux formes surprenantes et aux compositions à faire palir certains artistes contemporains.

« Les déchirures de l’écorce pure et nacrée du bouleau blanc de l’Himalaya semblent figurer un envol d’oies sauvages, les motifs colorés du bois bouchon de velours ressemblent à un paysage vu du ciel,les noeuds des bambous géants nous transportent en Asie au bordd’un lac vert émeraude… » (Cédric Pollet)

une idée cadeau ou pour se faire plaisir : Cédric Pollet, ÉCORCES : voyage dans l’intimité des arbres du monde, Ulmer, Octobre 08.



mon dieu que j’aime les avatars…

http://www.dailymotion.com/video/k7tqNI4j7grqy4CPjU

 

… après quelques semaines d’écoute je suis certain qu’Avatars de William Sheller est un très beau et très grand album (sortie en octobre 2008). Je sais pourtant que ce sentiment n’est pas partagé par certains de mes amis. Je crois savoir pourquoi même si cette explication n’a rien de scientifique. En effet, généralement, on aime qu’un artiste nous (re)produise à l’identique son travail tant aimé (cd, livre, film…). Bien sûr nous ne nous le disons pas, ce processus est inconscient… mais pour autant nous souhaitons que le nouveau travail de l’artiste soit le même sans être le même, en plus, en mieux, en autre… mais à la fin le même du même… un copié-collé des plus artistiquement acceptable. Et j’avoue être aussi dans cette logique rassurante. Souvent cela fonctionne d’ailleurs très bien (quoique parfois cela s’épuise comme pour Vincent Delerm par exemple, qui fait du Delerm à la sauce Delerm, du Delermien très apprécié !). Parfois certains artistes ne rentrent pas dans cette dynamique et font leur parcours à côté… Ainsi, William Sheller est de cela…et cela devient sublime (Un homme heureux), relativement raté (Albion), osé et grandiose (Ailleurs) ou décalé et lyrique (les machines absurdes et Avatars). J’aime ce chemin singulier et cette surprise permanente. Dès lors, on ne peut pas se contenter d’une écoute zapping, furtive… mais pleine, sereine, intense, attentive… Avatars est de ce monde… 

Nous sommes au moins deux à partager cet avis, en effet, Mister Cui Cui me fait cadeau de la chronique qu’il réalisa début décembre pour Wag Magazine :

« Derrière son avatar humoriste William Sheller, mi homme mi animal mystique s’amuse de son image. On reconnaît ses mélodies lyriques, ses envolées symphoniques d’une prouesse exquise acquise avec sa formation de musicien classique. L’influence jazz a laissée place à celle d’une pop rock des années 60-70. Farouche féru des Beatles, de Procol Harum plus confidentiel, il met en balance ces sonorités anciennes avec des thèmes d’actualité. Curieux par ce monde virtuel qui s’impose à la vie réelle, ces arabesques vocales s’immiscent dans le courant tonique de cascades musicales. Sibylline, onirique et mélancolique l’écriture de William Sheller inspire l’écoute, l’émotion, le partage. A savourer sous un masque, heu…un casque ».

Mister Cui Cui, décembre 08

Merci de cette chronique… et vivement les fêtes de fin d’année, une cheminée et Avatars en boucle sur nos belles chaînes stéréophoniques…

 



le vrai visage de la petite souris…

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… Trotinella nous revient avec un scoop que l’on risque d’oublier entraîné dans la spirale de la morosité ambiante ou de la frénésie de Noël… La petite souris se dévoile enfin :

« La souris fête 40 ans de bons et loyaux services

Celle qui est devenue la plus fidèle compagne de nos ordinateurs est née aux Etats-Unis dans les années 60. Retour sur 40 ans de mutation de l’espèce.

 Premier prototype en 1963: Douglas Engelbart, ingénieur au Stanford Research Institute, a mis au point la première souris en 1963, dans le cadre de ses travaux sur les interactions homme-machine. Cette souris primitive cache dans son « châssis » en bois deux roulettes perpendiculaires, permettant de reproduire à l’écran les mouvements du boîtier. Le concept ne sera breveté qu’en 1970, sous le nom d’« indicateur de position X-Y pour système d’affichage » ». (source : http://www.01net.com/)

Remercions la car sans elle nos blogs seraient si fastidieux à réaliser que nous ferions autre chose… et, qui sait, cela serait peut être mieux ! Joyeux anniversaire chère petite souris de notre informatique chérie…



l’Astrée ou le livre que je ne lirais sans doute jamais…

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photo, film « Les amours d’Astrée et de Céladon » d’Eric Rohmer, 2007

… ce soir j’ai eu le vertige en écoutant le Magazine sur France Musique, en découvrant un livre que je ne lirais sans doute jamais. L’Astrée ou le roman des romans, plus de 5000 pages, un ouvrage écrit au 17ème siècle. C’est renversant mais à cet instant j’ai compris que l’incomplétude était toute près de moi et de mon avenir. Il ne me reste plus qu’à visionner très prochainement le dernier film d’Eric Rohmer « Les amours d’Astrée et de Céladon » réalisé en 2007… pour le me consoler.

« L’Astrée est un roman pastoral publiée de 1607 à 1627, par Honoré d’Urfé.

Œuvre littéraire majeure du XVIIe siècle, l’Astrée est parfois appelé « le Roman des romans », d’abord par sa taille, qui fait qu’on le considère comme le premier roman-fleuve de la littérature française (5 parties, 40 histoires, 60 livres, 5 399 pages), mais aussi par le succès considérable qu’il a eu dans l’Europe tout entière (traduit en un grand nombre de langues et lu par toutes les cours européennes).

Aujourd’hui encore, cette œuvre extraordinaire est rééditée régulièrement, que ce soit dans des éditions intégrales, dans un format livre de poche ou même en bande dessinée. Les trois premières parties sont publiées en 1607, 1610, et 1619 et lorsque d’Urfé meurt en 1625, son secrétaire Balthazar Baro aurait achevé la quatrième partie et lui aurait donné une suite (1632-1633). Mais selon Larousse (1863), les cinquième et sixième parties auraient été composées par Pierre Boitel, sieur de Gaubertin, et éditées en 1626.

Un petit résumé :

Il serait difficile, voire impossible d’établir une sorte de résumé de L’Astrée, car ce livre n’est pas qualifié sans raison de roman-fleuve ou d’œuvre à tiroirs. Notons tout de même qu’il est constitué de 5 parties, de 40 histoires, de 60 livres et de 5399 pages. Mais le fil rouge de ce livre reste l’histoire d’amour parfaite entre l’héroïne (qui a donné son nom au livre) Astrée et Céladon (personnage qui a donné son nom à un type de céramique, propre à la Chine et à l’Extrême-Orient). Il s’agit de deux bergers foreziens. Les perfidies de certains personnages, les ambitions politiques d’autres, les mésaventures amoureuses des deux héros constituent la grande partie de ce roman extrêmement dense et complexe, qui contient diverses autres péripéties vécues par des personnages n’ayant aucun lien avec l’histoire centrale, mais qui illustrent par leurs vies, celles vécues par les protagonistes principaux ».

(source : wikipedia)



un martini avec james…

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film Casino Royale, 2006

… parfois mes amis me veulent du bien, ce matin j’ai reçu ce message de franck et jean-françois de S… près de Nantes.

« Bonjour Bordo

S… is calling
J’espère que tout va bien de votre côté. Ici pas de problème, the routine.
Juste un petit mail pour le conseil du dimanche.
C’est bientôt noël, dehors il fait froid.
Raison de plus pour soigner son intérieur.
Ambiance feutrée et flocons qui tombent derrière les carreaux avec la radio de ceux qui boivent du Martini le matin.
Forcément des gens très chics non ?
A écouter d’urgence bien calé dans son sofa, où en préparant une bûche de noël.

http://www.martiniinthemorning.com/page.php?9

Je suis certain que cela va vous plaire A+Biz

franck et jean-françois »

… évidement que ce genre de message me fait très plaisir… et qu’un martini in the morning c’est osé mais très chic donc nécessaire !

Bon dimanche à tous…



tout le monde got to learn parfois devant une cheminée…

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photo, christo, bordo, 6 décembre 2008

… en décembre un samedi il n’y a parfois rien à faire, une cheminée dans un coin, des bûches pas très loin, un verre de vin et voilà que le jour tombe, soudain. Cela crépite, cela ralenti, cela tient de vide mais c’est bien. Une revue, un livre, un modeste blog, une musique pour accompagner le tout…

… et je vous laisse poursuivre ma léthargie en écoutant une chanson pour une cheminée en hiver…



et si Noël n’existait pas…

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photo, martin parr, new brighton, 1985

… et soudain je panique !

… au moment ou j’envisage de penser prochainement à la liste des cadeaux de Noël qu’il va falloir faire car cela arrive très vite, je me demande si c’est bien raisonnable de faire encore des cadeaux alors que tout le monde à tout, que personne n’a envie de rien, que c’est la crise et que les gens vont enfin se recentrer sur l’essentiel. Mais cher Christorama, le monde et les humains ne fonctionnent pas comme cela. Ah bon ! Et oui, au contraire plus cela va mal, plus cela consomme… même la psychanalyse est d’accord là dessus !

Heureusement pour moi Internet est arrivé et me permets depuis plusieurs années de ne plus (pas ou très très peu) déambuler dans les rues commerçantes, les centres commerciaux et magasins qui rendent ding dingue dong. Certes je ne suis pas un Bisounours mais pourtant je devrais faire encore cette année quelques cadeaux et sûrement parfois des beaux car je me connais (un peu) et j’aime aussi faire plaisir.

Mais pour autant, l’idée de boycotter un peu, beaucoup, un maximum le délire de la surenchère de consommation… me plaît bien… et dès lors, je vous invite à découvrir le site de la rébellion et du mouvement anti-Noël à fond…

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jean vigo meurt deux fois…

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film l’Atalante, Jean Vigo, 1933

… ping pong avec l’ami Yann 1er qui est l’invité libre de la semaine… retrouvez le en détail ici



la lumière a-t-elle une forme ?

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photo, christo, rue de talence, bordo, 30 novembre 08

… dimanche 30 novembre, en début de soirée, à l’anniversaire de Mikadi nous étions sous le charme de notre hôtesse, l’emprise du champagne qui coulait à flot et en admiration devant certains objets.

Soudain une question traversa mon esprit… la lumière a-t-elle une forme ?

Je cherche encore une réponse…



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