ce soir soyons tous bordeaux french pop…

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… ce soir nous revêtiront nos habits de Bordeaux french pop… à partir de 20h30 au Son’Art à Bordeaux…

et le plaisir d’écouter ou découvrir de jeunes chanteurs pop de chez nous… avec les bricolos pop Watoo Watoo, le précieux, l’intime et atmosphérique Olivier Gallis… et d’autres pas encore connus par mes oreilles : CordeBrève, Thierry Sabir et l’Apollopop…

… présentation, écoute… tout est précisé ici (clic lien) : bordeaux rock 2008

Petite souris, Mister Cui Cui and my y serons, peut être Odile dR et Miss Trotinette… et puis vous tous bien sûr… ! A ce soir donc…

 



il faudra bien que tu t’avances si tu veux combler la distance entre nous…

 

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… mon coup de foudre de ce début d’année, le film Les chansons d’amour de Christophe Honoré… que nous avons vu avec jubilation, Mister Cui Cui et moi-même, lovés dans notre canapé défraîchi. Parfois le cinéma et les belles chansons sont les meilleurs antidépresseurs du monde… Ici retrouvez les chansons d’amour écrites par le talentueux Alex Beaupain et interprêtées par une bande de comédiens très inspirés (clic nom) :


Réalisateur
Christophe Honoré
 
 
Ismaël
Louis Garrel
Julie
Ludivine Sagnier
Jeanne
Chiara Mastroianni
Alice
Clotilde Hesme
Erwann
Grégoire Leprince-Ringuet
la mère
Brigitte Roüan
le père
Jean-Marie Winling
Jasmine
Alice Butaud
Gwendal
Yannick Renier
l’ami d’Erwann
Esteban Carvajal Alegria
la serveuse du bar
Annabelle Hettmann
un policier
Sylvain Tempier
un policier
Guillaume Clerice
un garçon dans la file d’attente du cinéma
Gaël Morel
Christophe Honoré
le chanteur
Alex Beaupain

 



la musique des mots ou le silence en moi…

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photo, Gb

… la série tant attendue L’invité(e) libre repart de plus belle avec cette semaine la chronique spéciale pour ce site, réalisée par l’ami Gb. Il nous invite à repenser les souvenirs ou amnésies de nos vies, les best seller, la littérature, les mots, le silence, la vitalité, l’énergie de la pensée….

« Longtemps j’ai vécu avec le silence en moi, sans personne à qui parler. On se dit que dans la solitude on est le maître de son monde. Mais quel monde ? Longtemps je n’ai pas entendu le son de ma voix dans ma tête. Je ne rêvais pas, je ne parlais pas. Même encore aujourd’hui, mes proches, mes chers de ma chair me disent ton silence est pesant. Je n’ai point de souvenirs de moi, je m’aperçois qu’à quarante ans, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai été. De mon enfance, aucun souvenir. Et mon adolescence commence à s’effacer. Aurais-je du mentir pour meubler le silence ? Mais un jour, je ne sais plus quel âge j’avais et ça n’a aucune importance, je fus sauvé. J’avais acheté un livre, un de ces best seller qui a du façonné notre Président. Vous savez ce genre d’histoire lisse, proprette, ou du ruisseau vous vous élevez au sommet en ayant travaillé dur. c’était facile à lire, et avec ce genre de livre, on apprend pas à lire, mais cela met le pied à l’étrier.

Je n’avais pas compris que dans la littérature, la musique des mots se fait avec la ponctuation. Une virgule est une respiration, un point est une pause. Un auteur peut jouer avec les mots, rendre ce qui est anodin au delà du sublime, transformer une phrase en un rituel de question que le lecteur a bien du mal à comprendre. Il faut dans la musique des mots, être attentif, revenir au sens de la phrase quand bouleversé on ne retient que ce picotement de l’echine. Je me souviens de  » l’ami retrouvé  » de Fred Uhlman commençant son livre, par « Je me souviens d’il y a quarante ans, comme huit mille journées aussi desséchées que des feuilles d’un arbre mort ». C’est donc ça le pouvoir des mots, comprendre le nazisme en quatre vingt pages écrites au plus prés de la douleur. Soudain, les best sellers semble être comme des pages de publicité, on commence la première page, on sait déjà comment cela finira.

Comment résister à la puissance littéraire de Milan Kundera qui ne cesse de nous écrire qu’être immigré c’est être à chaque pas que l’on fait pris entre l’étau de ce que l’on vécu là-bas et ce que l’on doit taire quand, en exil, personne ne veut entendre la musique des mots des slaves, la musicalité arabe ou africaine. Vous avez décidé de venir vivre ici, nous vous demandons de taire votre passé, et même s’il n’y a pas de désert, veuillez, ici, en France, creusez le votre. Platon ne nous l’a-t-il pas écrit, seuls les morts ont vu la fin de la guerre. C’est en lisant que je me suis ouvert aux cultures du monde,à leurs civilisations, à leurs rites, et c’est en refermant leurs livres que j’ai compris qu’il devait être un supplice de taire le pays de sa naissance.

Et puis il y a des écrivains auxquels je me suis refusé, parce que j’avais tant entendu qu’il ne fallait pas les lire. Vous connaissez ces donneurs de leçons qui passe leurs temps à la télé, dans des émissions fourre-tout, nous expliquant que la Duras est une alcoolique, indigne de la littérature française. Mais qui a lu le Ravissement de lol Stein sait ce que l’on ressent, quant enfin libéré des autres, on la lit. On est avec elle, au plus prés d’elle. Quelquefois abasourdit parce qu’elle change le sens de littérature, parce qu’elle exige de nous d’être à son écoute, et non l’inverse, comme ses best sellers qui vont là ou vous voulez que le lecteur aille. Et pour peu qu’on fasse l’effort de l’écouter on en ressort bouleversé.

Mais j’aime aussi lire les romans faciles qui font passer le voyage en train comme une lettre à la poste. Les romans de quais de gare, sitôt lu, sitôt oublié. J’aime m’enfoncer dans un livre, délicatement tourner la page, comme si je caressais le corps d’un homme, et que la douceur de sa peau m’offrait encore l’illusion de savoir aimer et d’être aimer. J’aime relire les mêmes phrases parce qu’elle ont en écho en moi, que je sens dans le silence de mon appartement, ma voix dans ma tête martelant la phrase comme un symphonie ou je serais le chef d’ochestre.

Et quand on dit que mon silence est pesant, c’est parce que, à l’intérieur de moi, j’ai tant de mots des autres, tant de farandoles de phrases, d’arc en ciel, que je trouve les miens vide de sens, ou que j’ai compris que je serai toujours cet adolescent, pauvre, mal habillé, la risée la classe, en sueur dès que son professeur lui posait une question, à laquelle je n’avais pas la réponse, nul en tout, inculte, mais qui a tellement soif d’apprendre, et qui sait que plus on apprend, plus cette soif n’est jamais rassasiée. Parce que chaque livre lu apporte un sens à ma vie, et qu’un autre auteur édifie le mur de ma connaissance. Et livre par livre qui font pierre par pierre les fondations de ma maison, je me dis que tout cela est bien fragile, il suffit d’une phrase, une nouvelle musique pour que, le lendemain, je reconstruise tout. Je serai donc jamais rassasié.

Alors comprenez-moi, je ne peux pas travaillez plus pour gagner plus. Oui, je sais, j’en aurais plein dans mes armoires, ou j’aurais mon écran plasma, mon costume Prada, ma montre Rolex, et ma Mini, mais tant de silence en moi. Gb »

 

Merci encore pour ce beau texte cher Gb (dont le lien de ton blog ne fonctionne plus !!!) et d’avoir spontanément joué le jeu avec un plaisir qui m’a fait plaisir ! A très bientôt donc ici pour de nouveaux textes et commentaires sur les notes journalières. La semaine prochaine j’aurais le grand plaisir d’accueillir ici Nadine S ou NadS pour les intimes virtuels. J’espère qu’elle acceptera cette invitation pour ma et notre plus grande joie… A mercredi prochain…



liberté pour la musique classique…

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… pour ne plus être élitiste… et après Radiohead qui offre sur le net son dernier album pour une contribution volontaire (moyenne de 5 euros par téléchargement)… voici la Violoniste Tasmin Little qui va encore plus loin et offre gratuitement son dernier album « Naked violon » en téléchargement libre à tout internaute… J’ai entendu cette information ce matin sur France Musique et elle est relayé par Le Monde de la musique :

« Du violon en téléchargement libre. Après avoir joué la violoniste ambulante en donnant un récital improbable dans les rues de Londres l’an dernier, Tasmin Little continue à titiller l’élitisme de la musique classique : à la suite de Radiohead et de Barbara Hendricks, la protégée de Yehudi Menuhin propose son dernier enregistrement, Naked Violin en téléchargement libre sur son site internet. Sur un Stradivarius de 1708 et sur son Guadagnini de 1757, elle interprète la Partita n°3 de Bach, des oeuvres populaires polonaises et une sonate d’ Eugène Ysaÿe. Elle espère ainsi toucher un public qui, s’il n’ose pas toujours se rendre chez les disquaires ou dans des salles de concert, est plus rompu aux pratiques de l’Internet. Sur l’enregistrement, chaque pièce est précédée d’une introduction explicative ».

 

Naked violin de Tasmin Litlle est disponible à partir du 14/01/2008 sur son site tasminlittle.net

 

Je ne sais pas si c’est intéressant, brillant, indispensable, bien joué, nul ou une curiosité… je n’ai pas eu le temps d’écouter mais en tout les cas je pense que nous passons progressivement à une autre époque… où les maisons de disques et les intermédiaires vont se mordre les doigts d’avoir été si gourmands, si longtemps et si peu attentionnés pour les artistes… Fin d’une époque…

 



point de mire : profil bon « gros » élève…

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Comme toujours Miss Trotinette a trouvé une information des plus tonitruante sur les abérations hallucinantes de notre modernité. Comme si les Etats Unis étaient un laboratoire expérimental de notre avenir angoissant et, j’espère, nous servir de contre exemple sur ce qu’il ne faut pas faire ! Voici donc le scoop renversant.

« Depuis la rentrée, dans le comté de Seminole (Etats-Unis), les enveloppes contenant les bulletins scolaires trimestriels sont agrémentées de la bille du clown Ronald McDonald et de la promesse d’une gratification en nature : un Happy Meal. Ce privilège est réservé aux enfants qui auront eu de bonnes notes (A et B), qui n’auront pas été sanctionnés pour indiscipline et qui auront été assidus (pas plus de deux absences dans le trimestre). Début décembre, les 27 000 enfants de 5 à 11 ans des écoles publiques de ce comté de Floride ont reçu un tel bulletin. Cela a été l’objet d’un deal entre McDo et les autorités scolaires du comté. McDo prend en charge la fourniture et l’impression des enveloppes des bulletins pour l’année 2007-2008 et en échange le géant du fast-food s’y fait de la pub. C’est sans doute une idée à creuser pour le cabinet Mars & Co qui vient d’être chargé d’évaluer les performances de la bande du Nain. Un repas au Fouquet’s ou un séjour sur un yacht privé pourraient par exemple récompenser les ministres les plus performants ». Extrait du blog : http://citizenlambda.canalblog.com/

Merci Miss Trotinette pour cette informtion qui fait froid dans le dos… et à la semaine prochaine pour des informations si renversantes…



escapade moderniste 5 : ceci est une chaise musicale…

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photo, christo, barcelone, décembre 07

… je vous précise que ceci n’est pas une chaise mais un objet musical qui permet d’écouter Archangel par Burial… ambiance électrophone moderne… bon dimanche…



les ballons de la joie…

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extrait de Race for the prize du concert, echo projet, décembre 07

… que de souvenirs, le plus beau concert de ma vie, le plus délirant à ne pas en douter, un délire grandiose et communicatif, des ballons et confettis partout, la frénésie pop alternative, c’était les Flaming Lips au festival de Bourges il y a deux ans déjà… Mais que c’était beau et merveilleux… une envie de rire, de danser, de chanter, de pleurer de joie, d’aimer le monde, la vie, les amis, les fleurs, les tramways… d’embrasser le facteur, la mamie d’à côté… une cure de jouvence, de bonheur… que je vous offre…

plongerons dans le monde merveilleux des Flaming lips ici

 

nb : le son et la vidéo ne sont pas très bons… mais l’ambiance y est délirante…



invité(e) libre fash…

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photo, christo, barcelone, décembre 07

… en 2008 la série Invité(e) libre reprendra avec enthousiame et de plus fort car vous semblez aimer cet échange et métissage d’humeurs et dimpressions personnelles.

En 2008 il y aura de nouveaux et très précieux invités et quelques surprises de taille… La liste des prochains invités sera communiquée dans la journée… que des invités de marque : des fidèles lecteurs, des stars, des inconnus, des revenants…

effleurement de la première liste :

la semaine prochaine l’ami Gb

mais aussi à venir :

NadS

Bastien Lucas

Chris la toulousaine

Sean mister rose

Stéphane Lu

Odile dR

Mister Cui Cui

Petite souris

Yann 1er

Olivier Gallis

Bordo goave

Jade

Petite maison jaune

Marc Delmas

IK story

Egon

Mister lune

Vanessa Paradis

… cette liste n’est pas dans l’ordre d’apparition et n’est nullement définitive… à suivre…

 

 



cosmofobia por lucia etxebarria…

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… il y des fois où cela fait très plaisir de découvrir de nouveaux écrivains et lors de mon escapade moderniste à Barcelone entre Noël et le 1er de l’an… avec Hélène L, Marie L et Mister Cui Cui… Marie L m’a prêté plusieurs livres de l’écrivain madrilène Lucia Etxebarria… J’ai commencé son dernier livre Cosmofobia (peut pas son meilleur selon certains !). Pourtant je trouve que c’est un vrai régal, l’espagne contemporaine, des personnages attachants et déjantés, une ambiance movida, une réalité crue et moderne, un art de la narration et de l’ellipse… Une saga moderne bien tempée… Je n’en suis qu’au début… mais cela me promet de bons moments de lecture… Une belle introduction à cet univers littéraire. Avez-vous déjà lu des livres de cet écrivain ? A vos avis…

Résumé du livre : Lavapiés, un quartier populaire du centre de Madrid. Comme de fil en aiguille, Cosmofobia présente X qui connaît Y puis Y qui connaît ‘Short Cuts‘, chaque chapitre s’attache à un personnage avec pour unité de lieu un ancien lycée converti en centre associatif destiné aux femmes en difficulté avec une halte-garderie en annexe.

Un extrait du livre à découvrir ici : Cosmofobia extrait



woody allen n’est pas soldé…

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photo, christo, slovaquie, août 07

… j’inaugure ici la série Ceci n’est pas soldé… comme contre réaction à la mode inflationniste de ces temps ou tout est réduit, bon marché, rien n’a plus de prix…comme vous (sauf peut être l’ami Yann 1er !) j’y suis dedans en le sachant. Donc dans cette nouvelle rubrique il sera mis en avant les objets, instants, moments, personnes, artistes, oeuvres… qui pour moi ne pourront jamais être soldés dans mon panthéon affectif, culturel, ludique et sensible. Je commence avec l’oeuvre du grand Woody Allen qui réalise depuis des années un film par an avec un talent indéniable. Les fines bouches diront qu’il y a les grands et les petits Woody… Moi j’affirme que tout est à garder dans cette époque de miévrerie et de nivellement par les égoûts. Il y a des films plus légers et romantiques qui sont de véritables bijoux atemporels… comme Comédie érotique d’une nuit d’été, Alice, Radio days, La rose pourpre du Caire, Meutre mystérieux à Manhattan… ainsi que Le sortilège du scorpion de jade  qui sera diffusé sur Arte Tv ce jeudi 10 janvier 08 à 21h… Ne ratez pas ce petit bonheur d’émotion et de rire…

Et pour savourer toute l’oeuvre de l’ami Woody voici une petite biographie avec des liens pour chacun de ses films (source : www.allocine.fr)

A l’âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d’innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.  Woody Allen est remarqué par le producteur Charles Feldman, qui lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ?(1965). puis celui de Casino Royale (1967). A la même période, il remonte Lily la tigresse (1966), un film d’espionnage japonais, en le commentant et en y ajoutant quelques séquences. C’est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l’oseille et tire-toi avant de jouer le rôle principal de Tombe les filles et tais-toi d’Herbert Ross (tiré de sa pièce Play it again Sam). Rares seront les autres cinéastes qui le dirigeront : Martin Ritt (Le Prête-nom, 1976) Godard (King Lear) ou Paul Mazursky.En tant que réalisateur, Woody Allen opte d’abord pour un style burlesque et satirique, et le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d’une épouvantable maladresse. Il s’imposera toutefois grâce à des oeuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d’autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s’illustre sa première muse, la pétillante Diane Keaton. Le cinéaste ira encore plus loin dans la gravité avec le très bergmanien Intérieurs (1978) et plus tard September ou Une autre femme

Les années 80 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie, qui apparaît dans tous ses longs métrages, de Comédie érotique d’une nuit d’été (1982) à Maris et femmes (1992). Adulé par les cinéphiles européens, le New-Yorkais est très épris de leur culture, puisant son inspiration chez Tchekhov (Hannah et ses soeurs, Oscar du Meilleur scénario en 1987), Dostoievski (Crimes et délits) ou Kafka (Ombres et brouillard). Un rien nostalgique, le cinéaste rend hommage au music-hall (Broadway Danny Rose), à la radio d’antan (Radio Days) et au septième art (La Rose pourpre du Caire, 1985).

La rupture avec Mia Farrow fait grand bruit (Allen partageant désormais la vie de la fille adoptive de celle-ci), mais cela n’entame en rien la productivité du cinéaste. S’il retrouve Diane Keaton le temps de la brillante comédie policière Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), le réalisateur se plaît à faire appel à de talentueux comédiens de la jeune génération, comme Mira Sorvino, Edward Norton (la comédie musicale Tout le monde dit I love you en 1996) ou Leonardo DiCaprio (Celebrity). La dimension purement comique de ses films (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade), s’enrichit souvent d’une réflexion sur la création artistique : on peut citer Harry dans tous ses états en 1997, Hollywood ending ou Accords et désaccords, qui témoigne de son amour pour le jazz -il est lui-même clarinettiste.

Au milieu des années 2000, une rupture s’opère dans le « système allénien » : le cinéaste abandonne New York pour tourner trois films consécutifs à Londres. C’est d’abord le très noir Match point (2005), avec entre autres la troublante Scarlett Johansson, qui deviendra son actrice-fétiche, puis le plus léger Scoop et enfin Le Rêve de Cassandre, dans lequel il s’intéresse pour la première fois aux rapports entre frères. Woody Allen poursuit son périple européen en situant en Espagne l’action de son film suivant, justement intitulé Midnight In Barcelona (2008).

La semaine prochaine Ceci n’est pas soldé devrait être un livre… ou autre chose suivant l’humeur du moment… à bientôt…



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