woody allen n’est pas soldé…

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photo, christo, slovaquie, août 07

… j’inaugure ici la série Ceci n’est pas soldé… comme contre réaction à la mode inflationniste de ces temps ou tout est réduit, bon marché, rien n’a plus de prix…comme vous (sauf peut être l’ami Yann 1er !) j’y suis dedans en le sachant. Donc dans cette nouvelle rubrique il sera mis en avant les objets, instants, moments, personnes, artistes, oeuvres… qui pour moi ne pourront jamais être soldés dans mon panthéon affectif, culturel, ludique et sensible. Je commence avec l’oeuvre du grand Woody Allen qui réalise depuis des années un film par an avec un talent indéniable. Les fines bouches diront qu’il y a les grands et les petits Woody… Moi j’affirme que tout est à garder dans cette époque de miévrerie et de nivellement par les égoûts. Il y a des films plus légers et romantiques qui sont de véritables bijoux atemporels… comme Comédie érotique d’une nuit d’été, Alice, Radio days, La rose pourpre du Caire, Meutre mystérieux à Manhattan… ainsi que Le sortilège du scorpion de jade  qui sera diffusé sur Arte Tv ce jeudi 10 janvier 08 à 21h… Ne ratez pas ce petit bonheur d’émotion et de rire…

Et pour savourer toute l’oeuvre de l’ami Woody voici une petite biographie avec des liens pour chacun de ses films (source : www.allocine.fr)

A l’âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d’innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.  Woody Allen est remarqué par le producteur Charles Feldman, qui lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ?(1965). puis celui de Casino Royale (1967). A la même période, il remonte Lily la tigresse (1966), un film d’espionnage japonais, en le commentant et en y ajoutant quelques séquences. C’est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l’oseille et tire-toi avant de jouer le rôle principal de Tombe les filles et tais-toi d’Herbert Ross (tiré de sa pièce Play it again Sam). Rares seront les autres cinéastes qui le dirigeront : Martin Ritt (Le Prête-nom, 1976) Godard (King Lear) ou Paul Mazursky.En tant que réalisateur, Woody Allen opte d’abord pour un style burlesque et satirique, et le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d’une épouvantable maladresse. Il s’imposera toutefois grâce à des oeuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d’autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s’illustre sa première muse, la pétillante Diane Keaton. Le cinéaste ira encore plus loin dans la gravité avec le très bergmanien Intérieurs (1978) et plus tard September ou Une autre femme

Les années 80 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie, qui apparaît dans tous ses longs métrages, de Comédie érotique d’une nuit d’été (1982) à Maris et femmes (1992). Adulé par les cinéphiles européens, le New-Yorkais est très épris de leur culture, puisant son inspiration chez Tchekhov (Hannah et ses soeurs, Oscar du Meilleur scénario en 1987), Dostoievski (Crimes et délits) ou Kafka (Ombres et brouillard). Un rien nostalgique, le cinéaste rend hommage au music-hall (Broadway Danny Rose), à la radio d’antan (Radio Days) et au septième art (La Rose pourpre du Caire, 1985).

La rupture avec Mia Farrow fait grand bruit (Allen partageant désormais la vie de la fille adoptive de celle-ci), mais cela n’entame en rien la productivité du cinéaste. S’il retrouve Diane Keaton le temps de la brillante comédie policière Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), le réalisateur se plaît à faire appel à de talentueux comédiens de la jeune génération, comme Mira Sorvino, Edward Norton (la comédie musicale Tout le monde dit I love you en 1996) ou Leonardo DiCaprio (Celebrity). La dimension purement comique de ses films (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade), s’enrichit souvent d’une réflexion sur la création artistique : on peut citer Harry dans tous ses états en 1997, Hollywood ending ou Accords et désaccords, qui témoigne de son amour pour le jazz -il est lui-même clarinettiste.

Au milieu des années 2000, une rupture s’opère dans le « système allénien » : le cinéaste abandonne New York pour tourner trois films consécutifs à Londres. C’est d’abord le très noir Match point (2005), avec entre autres la troublante Scarlett Johansson, qui deviendra son actrice-fétiche, puis le plus léger Scoop et enfin Le Rêve de Cassandre, dans lequel il s’intéresse pour la première fois aux rapports entre frères. Woody Allen poursuit son périple européen en situant en Espagne l’action de son film suivant, justement intitulé Midnight In Barcelona (2008).

La semaine prochaine Ceci n’est pas soldé devrait être un livre… ou autre chose suivant l’humeur du moment… à bientôt…



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